A propos de ce blog

"Pluralisme et qualité" regroupe des chercheurs et enseignants-chercheurs en sciences économiques, qui partagent le même respect du pluralisme des approches en économie, tant par la diversité des approches que des méthodes. "Pluralisme et qualité" est représentée au Comité National de la Recherche Scientifique, et au CNU.
Le site fournit des informations sur l'enseignement supérieur et la recherche en économie en France (recrutement, gestion des carrières, évaluation de la recherche, contenu des enseignements...).
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Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 15:09

Le nombre de CRCT accordés pour l'année 2012-2013 sur le "contingent CNU" de la section 5 est fixé à 11 semestres (source : note de service du 5 décembre 2011 adressée aux responsables d'établissements).

Par Anne Lavigne - Publié dans : CRCT
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Mardi 27 décembre 2011 2 27 /12 /Déc /2011 10:47

Un groupe de travail, présidé par Michel Mougeot, professeur émérite à l'Université de Franche Comté, a formulé un diagnostic et des propositions en vue de réformer les modes de recrutement des professeurs des universités dans les disciplines du groupe II (section 5, sciences économiques, et section 6, sciences de gestion). Pour les sections de droit, histoire du droit et sciences politiques, un groupe de travail analogue a été constitué sous la houlette du professeur Sudre.

Le "rapport Mougeot", remis au Ministre Laurent Wauquiez en juin dernier, est disponible ici. Il semblerait que les conclusions de ce rapport soient susceptibles de faire l'objet d'un Décret en Conseil d'Etat, après "concertations avec les organisations syndicales représentatives de la communauté universitaire".

André Cartapanis, Président de l'association Pluralisme et Qualité, et Alain Ayong Le Kama, Président de la section 5 du CNU, et du groupe II de la CPCNU, ont demandé à être reçus par le Ministre pour l'alerter sur les risques et les effets pervers de certaines recommandations dudit rapport.

 

Par Anne Lavigne - Publié dans : Concours d'agrégation
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Mardi 29 novembre 2011 2 29 /11 /Nov /2011 21:50

La première campagne d'évaluation des enseignants-chercheurs par le CNU aura lieu en 2012. Elle concernera les enseignants-chercheurs qui sont nés au cours des mois de mars, juillet et octobre (quelle que soit leur année de naissance et leur université de rattachement).

Extrait de la circulaire adressée aux responsables d'établissements : "Cette procédure collective d’évaluation n’exclut pas qu’un enseignant-chercheur, qui ne serait pas sélectionné une année, demande, à titre individuel, à être évalué. La méthode et le dossier seront les mêmes que pour l’avancement de grade puisqu’ils reposent tous deux sur le rapport d’activité. Chaque établissement devra faire connaître la population évaluable en 2012 (vague concernée et demandes individuelles) avant le 15 janvier 2012."

Edit du 27 décembre 2011 : finalement, non ; il semblerait que la première vague d'évaluation soit reportée. A suivre.

Par Anne Lavigne - Publié dans : Evaluation
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Mardi 22 novembre 2011 2 22 /11 /Nov /2011 22:51

La section 5 s'est réunie ce mardi 22 novembre 2011 pour élire son bureau. Ont été élu(e)s :

Alain Ayong Le Kama: Président

Christophe Tavera, Vice-président professeur
Lionel Fontagné, Assesseur professeur
Sandrine Michel, Vice-présidente maître de conférences
Edwin Le Heron, Assesseur maître de conférences
Jérôme Vicente, Assesseur maître de conférences

Alain Ayong Le Kama et Jérôme Vicente sont tous les deux élus Pluralisme et Qualité.

Par Anne Lavigne - Publié dans : Fonctionnement du CNU
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Jeudi 27 octobre 2011 4 27 /10 /Oct /2011 10:02

Les résultats des élections au CNU ont été publiés : collège des professeurs et assimilés ; collège des maîtres de conférences et assimilés.

Les listes Pluralisme et qualité ont obtenu 8 sièges au Conseil National des Universités (section 5) : 4 sièges dans le collège des professeurs, 4 sièges dans le collège des maîtres de conférences. La liste Pluralisme et qualité conserve le même nombre de sièges dans le collège des professeurs, et gagne un siège dans le collège des maîtres de conférences. Sont élus pour les listes Pluralisme et qualité:

- collège des professeurs (T pour titulaire, S pour Suppléant)

Richard Arena, Université de Nice Sofia Antipolis (T) ; Dorothée Vaillant-Brécard, Université de Nantes (S)

Alain Ayong le Kama, Université des Sciences et Technologies de Lille I (T) ; Marie-Françoise Renard, Université d'Auvergne Clermont-Ferrand 1 (S)

Raphaëlle Bellando, Université d'Orléans (T) ; Sophie Brana, Université Montesquieu Bordeaux IV (S)

Pierre Garrouste, Université de Nice Sofia Antipolis (T); Annie L. Cot, Université de Paris 1 Panthéon Sorbonne (S)

- collège des maîtres de conférences

Etienne Farvaque, Université des Sciences et Technologies de Lille I (T) ; Jérôme Vicente, IEP de Toulouse (S)

Véronique Dutraive, Université de Lyon 2 (T) ; Francisco Serranito, Université de Paris Nord (S)

Olivier Bruno, Université de Nice Sofia Antipolis (T); Raphaël Suire, Université de Rennes 1 (S)

Grégory Levieuge, Université d'Orléans (T) ; Hakim Hammadou, Université des Sciences et Technologies de Lille I (S)

Par Anne Lavigne - Publié dans : Elections
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Mercredi 28 septembre 2011 3 28 /09 /Sep /2011 10:38

Le rapport de l’AFEP, Pour une nouvelle démarche d’évaluation des laboratoires de recherche, des enseignants-chercheurs et des chercheurs en économie, est une contribution particulièrement utile au débat sur les critères d’évaluation en économie. Pluralisme et Qualité retrouve dans ce texte nombre de principes qui ont toujours sous-tendu, parmi nos élus, l’appréciation des dossiers de qualification et la gestion des carrières au CNU : le respect du pluralisme des approches et de la diversité des objets de recherche ; la promotion de la qualité et de l’originalité sur le plan scientifique ; la reconnaissance de l’ensemble des fonctions que recouvre le métier d’enseignant-chercheur ;  l’amélioration des critères de gouvernance au sein du CNU (refus des autopromotions, transparence des grilles d’évaluation…).

Les responsables de Pluralisme et Qualité sont prêts à engager un dialogue avec l’AFEP sur cette thématique, sans doute en élargissant la discussion. Car la question de l’évaluation des enseignants-chercheurs et des unités de recherche est indissociable des reconfigurations qui touchent l’Université, pas seulement en sciences économiques, et qui influent nécessairement sur le métier d’enseignant-chercheur, et donc sur les standards requis lors du recrutement et à propos des déroulements de carrière pour les professeurs et les maîtres de conférences. Cela recouvre évidemment le mode d’évaluation de la recherche, mais également l’appréciation des implications pédagogiques et des responsabilités assumées au sein des universités, notamment dans le pilotage des diplômes ou l’encadrement doctoral.

A plus court-terme, dans le contexte des élections au CNU, nous souhaitons rappeler que Pluralisme et Qualité est représentée au CNU depuis 1995, et que l’un de ses élus a été Président de la 5ème Section pendant la mandature 1999-2003 et a impulsé de nombreuses avancées dans le fonctionnement du CNU. Pluralisme et Qualité a constamment défendu, à la fois dans les opérations de qualification et au moment de la gestion des avancements, deux principes fondamentaux :

- la reconnaissance de la diversité des fonctions des enseignants-chercheurs ;

- le refus des a priori quant à la primauté de tel ou tel champ, ou de telle ou telle méthodologie, de l’analyse économique.

C’est lors de la mandature 1999-2003 qu’ont été adoptées des pratiques destinées à rendre l’évaluation des dossiers la plus objective possible :

- désignation systématique par le bureau du CNU de deux rapporteurs de sensibilités différentes ;

- recours à deux rapporteurs même lorsque les textes ne le prévoyaient pas (avancement) ;

- mise au point de critères explicites d’évaluation des dossiers, à la fois pour les qualifications et pour les avancements ;

- envoi des évaluations de chaque rapporteur au seul Président de la section qui les diffuse seulement à l’ouverture de la session ;

- refus d’accorder des promotions aux membres du CNU pour éviter les conflits d’intérêt.

Au cours de la dernière mandature du CNU, Pluralisme et Qualité juge que les opérations de qualification et de promotion à la hors-classe des maîtres de conférences se sont globalement bien déroulées. Malheureusement, la gestion des promotions parmi les professeurs, tant à la première classe qu’au premier échelon de la classe exceptionnelle, et les avis formulés dans le cadre des recrutements de professeurs selon les articles 46.3 et 46.4, ont souvent dérogé aux principes auxquels Pluralisme et Qualité reste très attaché. Sous l’impulsion déterminante des membres nommés par le ministère, cette politique a suscité de fortes tensions au sein même du CNU et un sentiment d’incompréhension d’une large part de la profession, notamment à cause de la polarisation des promotions dans certaines tranches d’âge et dans un petit nombre de champs disciplinaires ou d’options méthodologiques en sciences économiques.

Ces rappels donnent tout son sens et toute sa crédibilité à la Profession de foi de Pluralisme et Qualité pour l’élection de 2011. Les engagements qu’elle contient s’inscrivent dans la continuité de l’action des élus ayant siégé au CNU depuis 1995. Si notre analyse et notre démarche suscitent l’adhésion des membres de l’AFEP, nous espérons recueillir leur appui et leur suffrage.

Par Anne Lavigne - Publié dans : Evaluation
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Jeudi 8 septembre 2011 4 08 /09 /Sep /2011 23:07
La section 5 du CNU (collège des professeurs) s'est réunie pour la dernière fois de sa mandature le lundi 5 septembre 2011 pour se prononcer sur la qualification aux fonctions de professeur des universités (procédure dite "voie longue" ou "article 46-3"). Quatre postes étaient publiés pour les universités suivantes : Cergy (1 candidat classé),  La Rochelle (2 candidats classés), Le Havre (4 candidats classés, dont le premier avait été reçu au second concours d'agrégation), PRES UniverSud (1 candidate classée). Les Conseils d'administration siégeant en formation restreinte de ces établissements ont classé au total 8 candidats, certains candidats étant classés sur plusieurs postes.
Ont été qualifié(e)s : Jean De Beir, Etienne Farvaque, Mathieu Martin, Isabelle Nicolaï. Notons qu'un candidat qualifié n'aura pas de poste, tandis qu'un poste restera vacant à La Rochelle, puisqu'aucun des deux candidats classés à la Rochelle n'a été qualifié.
Comme par le passé, la majorité de la section s'est prononcée sur des critères essentiellement bibliométriques, accordant un poids prépondérant (voire parfois exclusif) aux activités de recherche, les activités pédagogiques ou les responsabilités collectives étant peu (voire pas) prises en considération.
Par Anne Lavigne - Publié dans : Qualifications
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Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 14:58

ELECTIONS AU CONSEIL NATIONAL DES UNIVERSITES – 2011

5ème SECTION – SCIENCES ECONOMIQUES

LISTES "PLURALISME ET QUALITE"


 

Chère Collègue, Cher Collègue,

A l’occasion des prochaines élections au CNU, les listes Pluralisme et qualité sollicitent à nouveau vos suffrages, dans les deux collèges des professeurs et des maîtres de conférences, en réaffirmant les principes qui ont toujours sous-tendu, parmi nos élus, l’appréciation des dossiers de qualification et la gestion des carrières : le respect du pluralisme des approches et de la diversité des objets de recherche ; la promotion de la qualité de la recherche dans notre discipline ; la reconnaissance de l’ensemble des fonctions que recouvre le métier d’enseignant-chercheur ; l’amélioration des critères de gouvernance au sein du CNU (refus des autopromotions, transparence des critères…). Mais ces élections, en 2011, revêtent un caractère tout particulier pour plusieurs raisons.

Au cours de la précédente mandature du CNU, les opérations de qualification et de promotion à la hors-classe des maîtres de conférences se sont globalement bien déroulées. Mais la gestion des promotions parmi les professeurs, tant à la première classe qu’au premier échelon de la classe exceptionnelle, et les avis formulés dans le cadre des recrutements de professeurs selon les articles 46.3 et 46.4, ont souvent suscité de fortes tensions au sein-même du CNU et un sentiment d’incompréhension d’une large part de la profession, notamment à cause de la polarisation des promotions dans certaines tranches d’âge et dans un petit nombre de champs disciplinaires ou d’options méthodologiques en sciences économiques.

La crise actuelle a considérablement discrédité la profession des économistes, perçus de façon édifiante, sans doute excessive, comme des chercheurs autistes, voire comme des complices, devant les dérèglements qui ont touché la finance mondiale et la dynamique macroéconomique des pays industriels, mettant en cause l’utilité sociale de la production académique des économistes et suscitant d’ailleurs, dans le monde anglo-saxon, une redéfinition significative des programmes de recherche et des instruments d’analyse dont on a quelque peine à voir l’équivalent en France. Pendant ce temps, le recours à la bibliométrie s’étend : la classification du CNRS des revues de sciences économiques tend à devenir l'unique clé d’appréciation des publications, ce qui a malheureusement contribué à la chute des soumissions dans la plupart des revues françaises, compte tenu de leur médiocre classement, établi pourtant sur des bases discutables; mais certains membres du CNU sortant jugent que cette classification ne suffit pas et voudraient désormais mesurer la qualité des dossiers par les indices d’impact, de type Harzing’s Publish or Perish.

L’autonomie croissante des universités et leur mise en concurrence objective pour bénéficier des moyens publics les placent dans une contradiction très difficile à gérer. Elles doivent, selon la loi LRU, à la fois étendre et améliorer leurs investissements humains et matériels dans l’enseignement, notamment en licence, renforcer la professionnalisation des cursus et l’insertion des diplômés sur le marché du travail, étendre la valorisation et l’expertise auprès des milieux professionnels… Mais, dans le même temps, pour bénéficier des financements dits d’excellence, elles sont incitées à favoriser la standardisation des objets et des méthodes de recherche afin d’améliorer leur propre lisibilité dans les classements internationaux. Cela explique l’extension du phénomène des turbo-profs ou des turbo-MCF, dont le recrutement répond au seul but d’augmenter le nombre d’articles affectés à chaque université dans ces classements, au détriment, très souvent, de l’enseignement et de l’encadrement doctoral.

Enfin, la structuration de la recherche autour d’un petit nombre de pôles dits d’excellence, par le jeu de la politique menée en étroite concertation par le Ministère, le CNRS, l’AERES, notamment dans le cadre des Investissements d’avenir, des LABEX, et autres IDEX, ne pourra que conduire notre profession à une configuration totalement inédite, en affectant des crédits considérables à une frange toujours plus limitée des économistes universitaires, en faisant bénéficier ces derniers de primes diverses, de compléments de salaires et de promotions sur la seule base de leur quantum de publications ou de leur nombre de citations dans les revues internationales, en leur accordant des allègements voire des suppressions des services d’enseignement, et en les exonérant de toute responsabilité collective, d’encadrement doctoral, d’enseignement ou d’administration. Cela revient à polariser les moyens de la recherche sur un petit nombre de sites et sur une très faible partie des professeurs et des maîtres de conférences en sciences économiques exerçant au sein de l’université française.

En conséquence, au-delà de certains comportements individuels liés à la myopie intellectuelle d’une minorité de membres élus du CNU sortant, et, surtout, d’une large part des membres nommés par le Ministère, les tensions précédemment évoquées en matière de promotion ou de qualification lors de la dernière mandature du CNU s’expliquent par le changement de modèle professionnel qui menace les économistes à l’Université. Si l’on devait caricaturer la dynamique en cours, on pourrait dire que l’on se dirige vers une bipolarisation autour de deux catégories d’enseignants-chercheurs : d’une part, les chercheurs qui n’enseigneraient plus, excepté en séminaire doctoral, qui disposeraient de l’essentiel des crédits de recherche, qui pourraient pleinement se consacrer à leurs recherches, à la soumission et à la publication dans les plus grandes revues internationales, qui bénéficieraient de compléments de salaires sur fonds publics et de promotions accélérées ; d’autre part, la très grande majorité des professeurs et des maîtres de conférences qui se transformeraient en enseignants du supérieur, considérés comme n’étant plus des chercheurs au sens des critères définis plus haut, et qui, tout en maintenant dans des conditions plus difficiles une activité de recherche, souvent plus éloignée des paradigmes de l’industrie académique, exerceraient toutes les missions dévolues aux universités par la loi LRU, prenant en charge la gouvernance des universités, le pilotage des facultés ou des instituts, la direction des licences ou des masters, l’essentiel des activités d’enseignement, tout en se trouvant relégués dans des statuts (maîtres de conférences ne pouvant accéder au corps des professeurs) ou des niveaux de reconnaissance (professeurs ne bénéficiant pas de promotions ou de compléments de salaires) de second rang.

Cette segmentation est inacceptable et contraire à la lettre et à l’esprit des statuts de professeur et de maître de conférences. En empruntant la voie des incitations financières, en lieu et place des dispositions statutaires, c’est exactement le modèle qu’a pourtant combattu avec succès une très large majorité d’universitaires en 2009, quelles que soient leurs préférences partisanes, au moment de la tentative du Ministère de refonte des statuts des professeurs et des maîtres de conférences.

Une telle situation concerne l’ensemble de l’Université, pas seulement les économistes, et elle relève évidemment d’une reconfiguration du système universitaire et de recherche en France. Mais nous refusons que la 5ème section du CNU avalise aveuglement cette nouvelle donne à cause des contradictions qu’elle recèle et des conséquences contre-productives qu’elle ne manquerait pas d’induire, sous l’affichage abstrait de l’excellence : une mise en cause du statut d’enseignant-chercheur ; une dégradation de la qualité de l’enseignement ; la mise au rebut de l’innovation scientifique et de la pluridisciplinarité, plus difficiles à valoriser sur le plan bibliométrique ; et tout cela, sans parvenir, pour la plupart des pôles d’excellence, à atteindre l’objectif de taille critique mondiale car cette quête est à l’évidence sans fin pour un pays intermédiaire comme la France, face à la recherche américaine ou à celle des pays émergents de taille continentale. Les professeurs et les maîtres de conférences figurant sur la liste Pluralisme et Qualité exigent donc que le prochain CNU se saisisse de ce débat sur l’avenir du corps des professeurs et des maîtres de conférences en sciences économiques, de façon transparente, en mobilisant les représentants de l’ensemble des économistes universitaires français, en associant des économistes appartenant à d’autres systèmes universitaires au sein de l’Union européenne, afin d’envisager d’autres scénarios et de définir les modèles professionnels qui y correspondent.

Ils demanderont publiquement au Ministère que les membres nommés de la 5ème section du CNU soient désignés sur proposition des têtes de listes au prorata des voix obtenues par chacune d’elles dans les deux corps, et non plus de façon discrétionnaire.

Les élus Pluralisme et Qualité au CNU s’engagent à appliquer une évaluation scientifique rigoureuse et cohérente fondée sur la diversité des objectifs et des orientations de recherche de chacun, de la recherche académique pure jusqu’aux besoins plus immédiats de la société, des entreprises ou des territoires. Lors des sessions d’évaluation individuelle quadriennale de tous les enseignants-chercheurs dont est désormais chargé le CNU, et surtout à l’occasion de la gestion des promotions, ils défendront une conception pluraliste de la qualité de la recherche et de l'excellence scientifique, prenant en compte la prise de risque, l'originalité, l'intérêt des travaux sur le plan de la politique économique ou sociale, en résistant aux dérives de la standardisation et en refusant la marginalisation a priori des revues françaises. Ils défendront la nécessité de différencier les profils d'exercice du métier d’enseignant-chercheur, sans négliger, ni l’importance de la recherche académique aux frontières de la connaissance scientifique pour les uns, ni l’accomplissement de l’ensemble des missions que les professeurs et les maîtres de conférences en sciences économiques doivent assumer à l’Université, pour la très grande majorité.

Chère Collègue, Cher Collègue, si notre analyse et notre démarche suscitent votre adhésion, nous espérons recueillir votre appui et votre suffrage.

Par Anne Lavigne - Publié dans : Profession de foi
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Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 14:41

Le nom du titulaire est suivi du nom du suppléant.

 

1.ARENA Richard, Université de Nice Sophia Antipolis       

BRECARD Dorothée, Université de Nantes

 

2. AYONG LE KAMA Alain, Université des Sciences et Technologies de Lille I       

RENARD Mary-Françoise, Université d’Auvergne Clermont-Ferrand I

 

3. BELLANDO Raphaëlle, Université d’Orléans

BRANA Sophie, Université Montesquieu Bordeaux IV

 

4. GARROUSTE Pierre, Université de Nice Sophia Antipolis

COT Annie, Université Paris I Panthéon Sorbonne

 

5. BEAUMAIS Olivier, Université de Rouen                                          

CHEVE Morgane, Université du Havre

 

6. CHIROLEU-ASSOULINE Mireille, Université Paris I Panthéon Sorbonne               

PATY Sonia, Université de Caen

 

7. AMABLE Bruno, Université Paris I Panthéon Sorbonne

BENHAMOU Françoise, Université Paris Nord

 

8. BROSSARD Olivier, IEP de Toulouse                                                 

PLIHON Dominique, Université Paris Nord

 

9. WITTWER Jérôme, Université Paris-Dauphine

BOUTILLIER Michel, Université Paris Ouest Nanterre La Défense

 

10. BAUMONT Catherine, Université de Bourgogne

SIROËN Jean-Marc, Université Paris-Dauphine

 

11. GAUTIE Jérôme, Université Paris I Panthéon Sorbonne               

SAND-ZANTMAN Alain, Université Lyon II

 

12. COUHARDE Cécile, Université Paris Ouest Nanterre La Défense

RAGOT Lionel, Université d’Evry Val d’Essonne

 

13. MOUHOUD El Mouhoub, Université Paris-Dauphine

LAVIGNE Anne, Université d’Orléans

 

14. WEILL Laurent, Université de Strasbourg

WEITZENBLUM Thomas, Université de Lille II

 

15. PENARD Thierry, Université de Rennes I                                       

SCIALOM Laurence, Université Paris Ouest Nanterre La Défense

 

16. RAINELLI Michel, Université de Nice Sophia Antipolis

CARTAPANIS André, IEP d’Aix-en-Provence

Par Anne Lavigne - Publié dans : Les listes de P&Q
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Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 14:13

Le nom du titulaire est suivi du nom du suppléant.

 

1. FARVAQUE Etienne, Université des Sciences et Technologies de Lille I       

HERNANDEZ VICENTE Jérôme, IEP de Toulouse

 

2. DUTRAIVE Véronique, Université Lyon II                                               

SERRANITO Francisco, Université Paris Nord

 

3. BRUNO Olivier, Université de Nice Sophia Antipolis                               

SUIRE Raphaël, Université de Rennes I

 

4. LEVIEUGE Grégory, Université d’Orléans

HAMMADOU Hakim, Université des Sciences et Technologies de Lille I

 

5. CHASERANT Camille, Université Paris Ouest Nanterre La Défense

HARNAY Sophie, IUT Le Havre      

 

6. STAROPOLI Carine, Université Paris I Panthéon Sorbonne

ALBAN Frédérique, IUT de Brest

 

7. TADJEDDINE Yamina, Université Paris Ouest Nanterre La Défense

CHARLOT Sylvie, INRA

 

8. RIEBER Arsène, Université de Rouen       

BOUOIYOUR Jamal, Université de Pau et des Pays de l’Adour

 

9. LEPETIT Laetitia, Université de Limoges

DE LARQUIER Guillemette, Université Paris Ouest Nanterre La Défense

 

10. MUSY Olivier, Université Paris Ouest Nanterre La Défense                

FAURE Pierre-Henri, Université Montesquieu Bordeaux IV

 

11. AUTANT Corinne, Université de Saint-Etienne

RONDE Patrick, IUT de Mulhouse

 

12. REVEST Valérie, Université Lyon II

JENNEQUIN Hugues, Université de Rouen

 

13. DAL PONT Muriel, Université de Nice Sophia Antipolis

PLUNKET Anne, Université Paris Sud XI

 

14. MAVEYRAUD-TRICOIRE Samuel, Université Montesquieu Bordeaux IV

DIANA Giuseppe, Université de Strasbourg

 

15. LEVY Rachel, IUT de Toulouse

FEREY Samuel, Université de Nancy II

 

16. CHARLIER Christophe, Université de Nice Sophia Antipolis

CHAMPAGNE DE LABRIOLLE Caroline, IUT de Lyon

Par Anne Lavigne - Publié dans : Les listes de P&Q
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