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Lundi 11 février 2008

La section 5 du Conseil National des Universités s'est réunie à Rennes du 5 au 7 février 2008 pour statuer sur les demandes de qualification aux fonctions de maître de conférences. 364 candidats ont déposé une demande de qualification sur ANTARES ; 82 candidats n'ont pas envoyé de dossier, 9 ont envoyé un dossier non recevable, aux rapporteurs ; 141 candidats n'ont pas été qualifiés.
132 candidats ont été qualifiés, soit un taux de qualification égal à 36,3 % rapporté aux candidats inscrits sur ANTARES, et 48,4% par rapport aux dossiers recevables. Parmi les candidats qualifiés, le pourcentage de femmes s'établit à 31,8%.
La liste des qualifiés sera mise en ligne dès que les résultats auront été validés par le Ministère.

par Anne Lavigne publié dans : Qualifications
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Samedi 26 janvier 2008

La liste des candidats admissibles au premier concours d'agrégation de sciences économiques est disponible ici.

par Anne Lavigne publié dans : Concours d'agrégation
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Lundi 31 décembre 2007

La section 5 du Conseil national des universités se réunira du 5 au 9 février 2008, à Rennes, pour examiner les candidatures à la qualification aux fonctions de maître de conférences et de professeur.

par Anne Lavigne publié dans : Qualifications
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Lundi 31 décembre 2007

La liste des candidats sous-admissibles au premier concours d'agrégation de sciences économiques est disponible ici.

par Anne Lavigne publié dans : Concours d'agrégation
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Dimanche 2 décembre 2007
Il existe aujourd’hui un consensus sur l’urgente nécessité d’une politique volontariste pour nos universités. Chacun reconnaît en effet qu’elles sont confrontées à un redoutable défi : continuer à produire un enseignement supérieur de qualité alimenté par une recherche de pointe, tout en accroissant le nombre de diplômés de l’enseignement supérieur. Face à ce défi, l’autonomie apportée par la loi LRU pourra être un atout mais, si l’on n’y prend garde, elle conduira aussi à de néfastes effets pervers causés par une trop forte concentration des pouvoirs entre les mains des présidents d’université. De plus, les bénéfices de l’autonomie seront très faibles si l’on n’accroit pas significativement le temps que les enseignants-chercheurs consacrent à la production et à la diffusion des savoirs plutôt qu’à des tâches d’administration et de gestion. L’autonomie n’est donc pas une panacée miracle et nous attendons plus et mieux de la réforme des universités.

La loi LRU ouvre la possibilité de créer des fondations universitaires permettant de collecter et d’utiliser des financements privés. Elle autorise le recrutement de personnels contractuels et elle permet de redéployer les budgets des universités entre fonctionnement, investissement et masse salariale, selon les priorités définies librement par leurs conseils d’administration. Si l’on s’en tient au texte, cette loi ne constitue pas pour le moment une « privatisation » des universités. La présence des responsables d’entreprises reste en effet très minoritaire dans la nouvelle composition des conseils d’administration d’universités : un à deux membres sur vingt à trente au total. De plus, il est bien précisé que les établissements devront disposer de la majorité des sièges au sein du conseil d’administration des fondations universitaires, qui ne seront donc pas non plus « dans les mains du privé ». De toutes les formes de financement, la fondation d’intérêt général est peut-être celle qui garantit en effet le plus d’autonomie à ses bénéficiaires. Le financement public est, quant à lui, soumis aux aléas des cycles économiques et électoraux ; et les entreprises n’acceptent de payer la taxe d’apprentissage qu’en échange d’un droit de regard sur le recrutement des étudiants et les programmes de formation. Les fondations bénéficient au contraire d’un financement pérenne lié à l’affectation irrévocable d’un patrimoine issu par exemple de dons, de legs et d’autres formes de mécénat. Et elles ne peuvent être créées que pour la « réalisation d’œuvres d’intérêt général et à but non lucratif conformes aux missions du service public de l’enseignement supérieur ». Donner un trop grand rôle à l’emploi contractuel et aux fondations signifierait que l’état se désengage de l’université et encourage une forme de privatisation, mais la loi LRU n’inscrit rien dans le marbre sur ces deux points.
Les effets pervers les plus immédiats de la loi LRU sont ailleurs. Ils résident en premier lieu dans l’important transfert de compétences, et donc de charge de travail, impliqué par ses articles 18 à 33. Comment les présidents et leurs collaborateurs, qui sont des universitaires formés par et pour la recherche et l’enseignement, vont-ils pouvoir assumer le fardeau de ces nouvelles fonctions de gestion du budget, du personnel, des salaires, et des fondations ? D'ores et déjà submergés par leurs responsabilités administratives et pédagogiques, ils n’auront pas d’autre choix que d’embaucher des personnels de gestion supplémentaires ce qui, compte tenu de la contrainte de « fongibilité asymétrique » inscrite dans la nouvelle loi, sera hautement problématique. En effet, cette contrainte interdit de prélever sur les budgets de fonctionnement ou d’investissement pour abonder le budget de personnel. Seul l’inverse est autorisé. Certes, le budget des fondations devrait pouvoir être utilisé pour le recrutement de personnels supplémentaires, mais toutes les universités du territoire ne bénéficieront pas rapidement de ces ressources nouvelles. L’hétérogénéité des universités va donc s’accroître. On affiche par ailleurs l’intention de moduler les budgets des universités en fonction de leurs « performances ». Les universités devront donc aussi se faire concurrence pour l’obtention des moyens publics. Dont acte : les universitaires sont habitués à la compétition et à l’émulation intellectuelle, qui ne leur fait pas peur. Cependant, ils savent aussi qu’il n’y a véritablement concurrence que si l’on ne favorise pas trop certains joueurs au départ. Là-dessus, la réforme ne donne aucune garantie aux universités de taille moyenne, qui risquent de devoir renoncer à nombre de leurs programmes de recherches, parce qu’elles n’auront pas les moyens de les poursuivre tout en assumant les nouvelles missions assignées par la loi LRU. C’est donc une université à plusieurs étages qui se dessine dans cette loi. Ses inspirateurs voient dans cette division du travail entre universités de 1er cycle, universités de Masters et universités de Recherche, une forme de spécialisation forcément plus efficace. Cependant, comme ils insistent aussi beaucoup sur la nécessité impérieuse de placer un plus grand nombre d’universités françaises dans les classements internationaux, leur discours peut cacher des arrières pensées. Il faut en effet de très importants moyens pour attirer les stars mondiales de la recherche et améliorer ainsi sa position dans des classements internationaux dont l’ineptie a pourtant été dénoncée maintes fois. On peut donc craindre qu’il ne soit nécessaire de déshabiller les deux premiers étages de ce nouveau système pour mieux habiller le troisième, le plus prestigieux sans doute, mais pas nécessairement le plus utile socialement. Il ne s’agit donc pas seulement de se battre pour que les universités à taille potentiellement mondiale soient correctement financées, il faut aussi que les budgets de toutes les universités atteignent enfin les standards internationaux. On connaît l’effort à fournir : il faudrait passer de 7000€ par an et par étudiant à au moins 14000 €.
Une partie importante de ces moyens nouveaux devrait être consacrée à l’amélioration de la rémunération et des conditions de travail des enseignants-chercheurs. Sans cela, l’autonomie ne fera que réduire encore un peu plus leur disponibilité pour les tâches d’enseignement et de recherche. Malheureusement, la loi LRU est pour le moins légère sur cette question. Elle introduit en effet deux mesures qui n’amélioreront en rien la motivation des enseignants-chercheurs. La première consiste à décentraliser la décision d’attribution de la seule prime qui aujourd’hui récompense l’effort de recherche, la PEDR. Son montant n’est pas augmenté, et il n’y a pas non plus de proposition pour atténuer son excessif rationnement, alors que seulement un enseignant-chercheur sur cinq environ peut en bénéficier. On ne voit pas en quoi le fait de charger les présidents de l’attribution de cette prime conduira à une meilleure évaluation des chercheurs, alors que cette fonction était auparavant assumée par un comité national d’experts éloignés des copinages locaux. Les présidents d’université sont aussi autorisés à introduire des mesures d’« intéressement ». Elles ne sont pas financées cependant et il n’y a aucun énoncé de principe sur la nature des « résultats » qu’il faudra récompenser. Cela n’est guère compatible avec une vision républicaine du service public de l’enseignement supérieur, et la notion d’intéressement renvoie à un vocabulaire entrepreneurial qui nous éloigne beaucoup de la notion d’intérêt général pourtant évoquée dans le code de l’éducation en de nombreux endroits.
Il existe pourtant des moyens beaucoup plus sûrs d’accroitre la performance des universitaires. A l’heure actuelle, les enseignants-chercheurs français doivent faire au minimum 192h d’enseignement au cours d’une année scolaire. Si l’on ajoute à cela les heures complémentaires imposées, les responsabilités de filières pédagogiques, les charges administratives, les milliers de copies à corriger, les encadrements de mémoires, de thèses, de stages, de projets, les présidences de jurys et ainsi de suite, la part de temps restant disponible pour la recherche ne représente plus qu’une portion ridicule. Comment participer sérieusement à la compétition mondiale dans une telle situation ? Dans la plupart des universités européennes, ces charges sont beaucoup plus faibles. A titre d’exemple, les universitaires anglais les plus actifs en recherche doivent un service de 50 heures d’enseignement par an, et les plus spécialisés dans l’enseignement n’effectuent qu’environ 120h par an. La tentation de s’expatrier est donc grande pour nos chercheurs les plus brillants. D’autant plus que les rémunérations proposées à ces jeunes bardés de doctorats et d’agrégations font pâle figure : sait-on qu’un maître de conférences commence sa carrière à 30 ans avec un salaire de 1600 € nets par mois ? Sait-on que les personnels de l’enseignement supérieur privé gagnent bien mieux leur vie, sans être forcément titulaires ni du doctorat, ni de l’agrégation et sans avoir eu à produire les publications scientifiques exigées à l’université ? Sait-on enfin que la carrière d’un agrégé de l’enseignement secondaire public est nettement plus attractive que celle d’un maître de conférences du supérieur ?

L’autonomie n’est donc pas la panacée et il est urgent de lui adjoindre de réels moyens publics consacrés non seulement aux dépenses de structure, mais aussi aux hommes. Le seul moyen de donner corps et consistance à la réforme des universités serait donc de mettre en place une véritable loi de programmation contenant des propositions clairement chiffrées sur la gestion des carrières de l’enseignement supérieur. Il conviendra aussi de réaffirmer constamment la priorité des objectifs propres au modèle républicain d'accès au savoir universitaire sur les objectifs de rentabilité et de visibilité internationale. L’université a besoin d’autonomie, l’universitaire aussi. Si l’on peut sans doute considérer que l’entreprise a souvent besoin de concurrence et de hiérarchie, l’université elle a besoin de coopération, de liberté et de démocratie.
par Olivier Brossard publié dans : Enseignement supérieur et recherche
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Mercredi 21 novembre 2007
Lundi 19 novembre ses sont tenues les élections au bureau de la section 5.

Présidence : 
Didier Laussel : 27 voix
Anne Lavigne : 19 voix
Didier Laussel est élu président

Vice-Présidence (collège des professeurs et assimilés)
Christophe Tavera : 13 voix
Anne Lavigne : 10 voix
Abstention : 1
Christophe Tavera est élu vice-président 

Vice-Présidence (collège des maîtres de conférences et assimilés)
Pierre-Charles Pradier : 19 voix
Abstentions : 3
Pierre-Charles Pradier est élu vice-président

Assesseur (collège des maîtres de conférences et assimilés)
Sophie Brana: 20 voix
Abstentions : 2
Sophie Brana est élue assesseur
par Anne Lavigne publié dans : Fonctionnement du CNU
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Dimanche 18 novembre 2007
Collège 1 (professeurs et assimilés)
Richard Arena, Université de Nice Sofia Antipolis
Michel Bellet,  Université de Saint Etienne
Liliane Bonnal, Université de Poitiers
Marie-Françoise Calmette, Université de Toulouse 1
Pierre-Philippe Combes, CNRS Université d'Aix-Marseille 2
Bruno Deffains, Université de Nancy 2
Cem Ertur, Université d'Orléans
Pascal Favard, Université de La Rochelle
Irena Grosfeld, CNRS ENS Paris
Hélène Guedj - Zajdela, Université Paris Nord
Norbert Ladoux, Université de Toulouse 1
Miren Lafourcade, Université de Valenciennes
Sophie Larribeau, Université de Rennes 1
Didier Laussel, Université Aix Marseille 2
Anne Lavigne, Université d'Orléans
Julie Le Gallo, Université de Franche Comté
François Legendre, Université de Paris 12
Yannick Lung, Université de Bordeaux 4 Montesquieu
Thierry Mayer, Université de Paris 1
Fabien Moizeau, Université de Perpignan
El Mouhoub Mouhoud, Université de Paris Dauphine
Stéphane Saussier, Université de Paris 11 Sud
Sandrine Spaeter-Loehrer, Université de Strasbourg 1
Christophe Tavéra, Université de Rennes 1


Collège 2 (maîtres de conférences et assimilés)
Denis Bailly, Université de Brest
Sophie Brana, Université de Bordeaux 4 Montesquieu
Christophe Charlier, Université de Nice Sofia Antipolis
Hélène Couprie, Université de Toulouse 1
Marie Delaplace, Université de Reims
Laurent Denant Boémont, Université de Rennes 1
Frédéric Dérouian, CNRS - Université Aix Marseille 2
Faridah Djellal, Université de Lille 1
Etienne Farvaque, Université de Lille 1
Emmanuel Flachaire, Université de Paris 1
Jérôme Foncel, Université de Lille 3
Yannick Gabuthy, Université de Nancy 2
Olivier Gergaud, Université de Reims
Meglena Jeleva -Saporta, Université du Maine
Bruno Jérôme, Université de Metz
Thierry Kirat, CNRS-Université Paris Dauphine
Edwin Le Heron, IEP Bordeaux
Pierre Le Masne, Université de Poitiers
Javier Ortega, Université de Toulouse 1
Pierre-Charles Pradier, Université de Paris I
Michel Rocca, Université de Grenoble II
Marianne Rubinstein, Université de Paris 7
Agnieszka Rusinowska, CNRS - Université Lyon 2
Mareva Sabatier, Université d'Annecy

En italique, les membres nommés.
par Anne Lavigne publié dans : Fonctionnement du CNU
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Mardi 30 octobre 2007

Le règlement du concours d'agrégation, ainsi que le calendrier de la première épreuve, sont disponibles sur le site du Ministère.

par Anne Lavigne publié dans : Concours d'agrégation
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Samedi 20 octobre 2007

Les résultats définitifs des élections au CNU sont publiés sur le site du Ministère de l'Enseignement Supérieur.
Les listes Pluralisme et qualité ont obtenu 7 sièges au Conseil National des Universités (section 5) : 4 sièges dans le collège des professeurs, 3 sièges dans le collège des maîtres de conférences. La liste Pluralisme et qualité progresse en nombre absolu de suffrages exprimés dans le collège des professeurs, sans pour autant gagner de sièges ; dans le collège des maîtres de conférences, elle perd un siège. Sont élus :
- collège des professeurs 
Anne Lavigne, Université d'Orléans
El Mouhoub Mouhoud, Université de Paris Dauphine
Richard Arena, Université de Nice Sofia Antipolis
Stéphane Saussier, Université de Paris Sud
- collège des maîtres de conférences
Etienne Farvaque, Université de Lille 1
Sophie Brana, Université de Bordeaux 4 Montesquieu
Christophe Charlier, Université de Nice Sofia Antipolis

Le tableau suivant retrace les résultats des élections au CNU, ainsi que les résultats de la mandature précédente.

 
Professeurs
Maîtres de conférences
Professeurs
Maïtres de conférences
 
Voix
%
Sièges
Voix
%
Sièges
Voix
%
Sièges
Voix
%
Sièges
PQ
88
22,8
4
123
24,1
4
96
27,6
4
110
20,4
3
Autonome
86
22,3
3
43
8,4
1
70
20,1
3
31
5,8
1
QR
114
29,5
5
57
11,2
2
99
28,4
5
78
14,5
3
SGEN
49
12,7
2
114
22,3
4
41
11,8
2
142
26,4
4
SNESUP
49
12,7
2
174
34,1
5
42
12,1
2
177
32,9
5
TOTAL
386
100,0
16
511
100,0
16
348
100,0
16
538
100,0
16
par Anne Lavigne publié dans : Elections
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Mercredi 17 octobre 2007
Au journal officiel du 11 octobre 2007, la liste des postes vacants de professeurs et de maîtres de conférences.
par Anne Lavigne publié dans : Recrutements
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